Preparativos para un viaje a París

Abril 2, 2009

Los alumnos y alumnas de y de ESO de Francés primer idioma se marchan a París (la imagen tiene truco). Dentro de las actividades que promueve el Departamento de Francés del IES BLAS INFANTE, este curso estaba programado un viaje a París, que ha sido organizado por el profesor Antonio Ortiz a medias con el IES Gran Capitán de Córdoba. Dicho viaje se llevará a cabo el 17 de abril de 2009 y finalizará una semana más tarde. En esta visita a París el alumnado conocerá los monumentos más emblemáticos de la ciudad de las Luces: Sainte Chapelle, el panteón, Beaubourg, Nôtre Dame, el Louvre, el palacio de Versalles, la Ópera, el museo d’Orsay, el arco de triunfo, los Invalidos, la Torre Eiffel, etc… y también disfrutaremos del parque temático Disneyland Paris. Será el escenario perfecto para que los alumnos puedan poner en práctica sus conocimientos de francés, a la vez que conocen en primera persona la cultura, costumbres y gastronomía francesa. Un viaje inolvidable a París con el IES Blas Infante.


San Sebastián (1900)

Marzo 18, 2009
Foto: George Eastman House
No, no. No es un palacete. Es una real caseta, construida ex profeso para el rey Alfonso XIII. Fue levantada sobre la playa de La Concha a finales del siglo XIX  para uso y disfrute del rey, convertido desde entonces en uno de los bañistas más friquis de la historia.

Foto: George Eastman House

La caseta, construida en madera, se desplazaba sobre dos raíles gracias a la fuerza de un motor de vapor. El dispositivo trasladaba al monarca y su séquito desde la playa hasta la misma orilla del mar.

Como bien explica el autor de Pruned, la existencia de estas “casetas de baño” se encuadra dentro de la moral victoriana de la época, que consideraba de mal gusto bañarse en público y ser visto en bañador. En franca competencia con los balnearios, los denominados “baños de ola” se convirtieron en una moda gracias a la discreción que procuraban estas “casetas rodantes”, donde las damas y caballeros de la época podían entrar y salir del agua sin perder la discreción.

Las playas más aristocráticas, como las de San Sebastián y Santander, se llenaron muy pronto de casetas, que avanzaban o retrocedían de la primera línea en función de las mareas. El donostiarra Siro Alcain cifra en 242 las casetas de baño existentes en la playa de la Concha a finales de siglo, a las que hay que sumar el gigantesco mamotreto de Alfonso XIII. Según este relato, la caseta móvil del monarca fue construido en 1894 y permaneció en uso hasta 1911, cuando se construyó un edificio de piedra a pie de playa.

Imagen: numisjoya.com

VER: Other bathing machines

Idea @ Fogonazos.blogspot.com


Florencia

Marzo 3, 2009

Piaza de la Signoria

En el corazón de las Toscana italiana, a 275 km. de Roma y a 300 km. de Milán, se erige la ciudad renacentista del Cuattrocento, la ciudad de los Médecis, a orillas del río Arno. Del Duomo al Palazzo Pitti, de la Santa Croce a la Santa Maria Novella, vamos a acercarnos a una ciudad Patrimonio de la Humanidad.

Interior del Palacio

Palacio

 


La France

Noviembre 21, 2008

Regiones de Francia

 

Departamentos de Francia


Casablanca

Octubre 31, 2008
 
 

Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en arabe classique-addar albaïda en arabe dialectal marocain) est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. C’est la première ville et agglomération du pays. Ses habitants se nomment les Bidaouis en arabe, les Casawis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français. Le nom de Casablanca doit son appellation au fait que, jadis, les marins portugais l’identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d’Anfa (le mausolee de Sidi Abderahmane qui existe toujours), « La Casa Branca », cela a fini par donner Casablanca, ou “Dar El Beida” en arabe.

Région

Avec plus de cinq millions d’habitants, dont seulement moins de 150.000 ruraux, la région du Grand Casablanca, qui regroupe huit préfectures (Casablanca-Anfa, Aïn Sebaa-Hay Mohammadi, Aïn Chok-Hay Hassani, Ben Msik-Sidi Othmane, Al Fida-Derb Soltane-Al Mechouar de Casablanca, Sidi Bernoussi-Zenata et Mohammedia) est un centre urbain par excellence. L’activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (54,6 % des emplois), suivi du secondaire (40,5 %). Près du tiers de la population de cette région (30 %) sont des jeunes de moins de 15 ans. Pour la tranche d’âge 15-59 ans, 63,5 % sont en âge d’activité, alors que le 3ème âge (60 ans et plus) représente 6,5 % de la population.

 
 
Notre premier arrêt : l’impressionnante Mosquée Hassan II et de nous promener dans la vieille Médina. Marcher dans la vieille Médina est une expérience mémorable. Nous étions les seuls touristes à déambuler dans ce petit labyrinthe de rues très étroites, où les enfants courent ensemble, jouent au soccer, les femmes lavent leur linge et les commerçants étalent leurs produits. C’est un quartier populaire où la vie bouillonne et où peu de touristes semblent oser s’aventurer, donc à visiter absolument avec respect et discrétion.
 
 
Ville: Casablanca
Pays Maroc Maroc
Province Région du Grand Casablanca
Code postal 20000, 20200
Population (2007[1])  2 949 805 (commune),
4 500 000 (Grand Casablanca) hab.
Superficie 323 km²
Densité 9 132 hab./km²
Maire Mohammed Sajid
Divers 1e métropole du Maroc
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Histoire

Le site de Casablanca actuel fut habité par l’homme durant l’époque Paléolithique. Il semble qu’Anfa était occupée par des pêcheurs berbères depuis la plus haute Antiquité, époque à laquelle l’endroit sert d’escale aux navires phéniciens en route pour les îles Purpuraires au large d’Essaouira. Au Moyen Âge Anfa fait partie du royaume des Berghouattas, du nom d’une secte hétérodoxe qui dominait toute la région de la Chaouia, avant d’être prise par les Almohades en 1188. On ne sait au juste qui, des Phéniciens, des Carthaginois, des Romains ou des Berbères, fonda Anfa mais elle joua un rôle important dans l’histoire marocaine à la fin du VIIe siècle siècle et au début du VIIIe.

Sous la dynastie des Mérinides, le port prospère grâce aux relations commerciales avec la péninsule ibérique, mais le déclin du pouvoir de Fès amène les habitants d’Anfa à se rendre indépendants et à multiplier des raids de piraterie sur les côtes portugaises. Durant le XIIe siècle, le nom d’Anfa revient très souvent. Anfa entre véritablement dans l’Histoire au XVe siècle, en l’an 1469, et c’est pour sa mise à sac, son incendie et sa destruction par les Portugais. Les Portugais, en 1469, décident d’attaquer la ville avec 50 navires et 10 000 hommes. Les habitants d’Anfa, n’étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour se rapatrier sur Rabat et Salé. La ville détruite, restera inhabitée pendant trois siècles. À ce spectacle de mort, Léon l’Africain raconte qu’il ne put retenir ses larmes: rien ne restait d’une ville «très policée et prospère parce que son territoire était excellent pour toutes sortes de céréales. En vérité, c’était le plus beau site de toute l’Afrique». Mais les habitants d’Anfa armaient dans leur petit port «des fustes avec lesquels ils commettaient de grands ravages dans la presqu’île de Cadix et sur toute la côte du Portugal». C’est pourquoi le roi de Portugal décide de se venger, et c’est ainsi que l’infant Dom Ferdinand, fort d’une flotte de cinquante vaisseaux et d’une puissante artillerie, débarque et rase Anfa. La ville, rapporte Léon l’Africain, était «dans un tel état qu’il n’y avait plus d’espoir qu’elle soit jamais habitée à nouveau». Cette prophétie, en fin de compte, ne s’est pas réalisée.

La ville subit une autre attaque portugaise en 1515. Soixante ans plus tard, les Portugais s’installèrent dans l’ancienne ville qui fut fortifiée, reconstruite et baptisée du nom de Casa Blanca. Les attaques incessantes des tribus voisines et les ravages provoquées par le terrible tremblement de terre de 1755 obligèrent les Portugais à se retirer de Casablanca. Durant le règne de Sidi Mohammed Ben Abdellah (1757-1790) elle fut habitée par les berbères… La ville fut fortifiée et reconstruite. Elle s’appelait à cette époque Dar el Beida, nom que les Espagnols transformèrent en Casablanca. En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida), décide de reconstruire cette place pour la préserver d’un débarquement Portugais. La ville est appelée “Dar El Beida” (maison blanche) ou casa blanca (en espagnol). D’emblée, le sultan la dote d’une mosquée, d’une médersa et d’un hammam. Au XVIIIe siècle, la ville devint un important centre commercial. Au milieu du XIXe siècle, le rôle commercial, de la ville s’accrut et en 1862 un service régulier entre Marseille et le Maroc fut établi. Mais elle restera une petite bourgade jusqu’au milieu du XIXe siècle. À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce à l’accroissement de l’industrie du textile, et Casablanca deviendra l’un des plus grands fournisseurs de laine du bassin méditerranéen. En 1860 la ville comptait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d’un port moderne, aidée par la France, détrônant ainsi Tanger comme premier port marocain dès 1906. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles.

Le protectorat français

En juillet 1907, les Français exploitent un petit train “decauville” pour les travaux du port . La voie longe le sanctuaire et le cimetière de Sidi Beliout, ce qui trouble la sérénité des lieux . Une émeute populaire éclate contre les travailleurs européens. La France envoie des troupes pour rétablir l’ordre et prend le contrôle de la ville . Un protectorat est établi en 1912. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreuses émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts). Entretemps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943). Le 2 mars 1956, la France reconnait l’Indépendance du Maroc et abolit le régime du Protectorat. La ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).

Conférence de Casablanca (1943) avec le Président Roosevelt et le Premier ministre Churchill.

Suite aux attentats terroristes du 16 mai 2003

L’histoire récente de la ville est marquée par une série d’attentats. Les plus meurtriers sont ceux du 16 mai 2003, qui font 45 morts[2] et une centaine de blessés, attentats qui eurent un lien avec Al-Qaida. En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent à nouveau Casablanca, sans faire de victimes parmi les civils. Le 11 mars dans un cybercafé ; trois autres dans le quartier Hay Farah le 10 avril[3] ; le 14 avril, deux hommes se font exploser à Moulay-Youssef. En 26 avril 2008 une usine brûle, 55 morts dans un incendie à Casablanca, Sidi Ould Cheikh Abdallahi consterné par l’incendie à Casablanca, les portes étaient fermées. Un nouvel incendie a touché Casablanca le 28 avril 2008 une usine de matelas brûle à Hay el Hassani, son patron, le propriétaire et le gérant se sont mis en garde, trois ouvriers morts dans un atelier. 

Mosquée Hassan II derrière les palmiers

Mosquée Hassan II

La vieille Médina

Urbanisme

Casablanca s’est développée à partir de la médina et du premier bassin du port, essentiellement à partir de 1920. C’est l’urbaniste Henri Prost qui en a dessiné les premières extensions entre les années 1917 et 1922. Dans les années 1950, l’urbaniste Michel Ecochard a dessiné un nouveau plan d’extension et d’organisation de la ville. La médina constitue le cœur historique de la ville. Elle est entourée d’une muraille et de plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech permettent l’accès. Le café de La Sqala surplombe l’entrée du port. C’était à l’origine un point fortifié portugais dans la muraille.

À l’est de la médina se déploie le quartier Art déco qui fut le quartier européen de la ville sous le protectorat français. Il abrite plusieurs compositions monumentales qui donnent un cachet particulier à la ville : La place administrative, le parc de la ligue arabe, les larges boulevards plantés de palmiers. À l’ouest de la médina, le quartier prisé Bourgogne et, en bord de mer, la grande mosquée Hassan II et des remblais destinés à être bientôt construits. Un peu plus loin, la corniche, ses restaurants et ses plages, devant la colline d’Anfa lieu de résidence des catégories les plus aisées.

Le cœur de ville incluant la médina, le centre des affaires, l’essentiel des hôtels et des ambassades, est délimité par le boulevard Zerktouni marqué en son milieu par les deux tours du Twin Center dessinés par l’architecte espagnol Ricardo Bofill. Au sud, le long de la route qui conduit à l’aéroport Mohammed V – Nouasser, se déploie le quartier d’affaires de Sidi Maârouf, le nouveau cœur économique de Casablanca, avec des implantations d’entreprises qui se multiplient autour du Technopark, du Zénith, de l’ISCAE et de Casanearshore. Ce quartier sera renforcé par la réalisation d’une opération d’urbanisme de très grande envergure, conçue par l’architecte Bernard Reichen, sur les 400 hectares de l’ancien aéroport de Casa Anfa, aujourd’hui désaffecté.

À l’est de Casablanca, ce sont les industries et les quartiers populaires. Le quartier de Sidi Moumen, truffé de bidonvilles et de constructions précaires, devrait bénéficier de l’implantation du Grand Stade de Casablanca et d’une opération d’amélioration de l’habitat. Les autorités de la ville ont engagé depuis 2005 la révision du schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) du Grand Casablanca, par une équipe franco-marocaine de l’Agence urbaine de Casablanca et de l’IAURIF, pilotée par le directeur de l’agence urbaine Allal Sakrouhi et l’urbaniste Fouad Awada de l’IAURIF. Ce document stratégique doit entrer en vigueur en 2008, il propose d’organiser la croissance urbaine à partir des pôles périphériques (Dar Bouazza, Bouskoura, Nouaceur, Médiouna, Mohammédia) et de mettre à niveau la ville centre grâce notamment à un puissant réseau de transport en commun.

D’ores et déjà, la ville a décidé de se doter de ses premières lignes de tramway et cinq ou six opérations d’aménagement sont déjà engagées dont notamment celles intéressant Casa Anfa et Sidi Moumen.

Les “Petits Taxis” rouges

Casablanca: ville moderne


Zona Cero

Septiembre 15, 2008

Foto EL PAÍS/AP

Nueva York sigue herida. Siete años después del 11-S de 2001 y su manzana continúa sangrando. Hoy he visto esta foto en diario www.ELPAÍS.com y me ha impresionado. Nueva York, uno de los enclaves soñados por cualquier viajero, se nos muestra desasistida, como una enferma a la que todavía estudian sus heridas. Y ya es hora de sanar, de florecer y tender puentes. Nueva York no merece tanto desdén. El humo de su herida aún puede verse en mi mirada. La foto está tomada unos minutos después de la hecatombe.


Chaouen

Junio 6, 2008

El añil de los judios marca la vida en Chaouen

El añil de los muros de las calles marca el ritmo de la vida en Chaouen. El pigmento, al parecer traído por los judios, en su mayoria expulsados de Granada, da ese toque especial al pueblo, que aun siendo calcado a algun pueblo andaluz de la Serrania de Ronda o la Sierra de Cádiz mantiene el sabor diferente que el Rif le da. El laberinto de calles en la ladera de uno de los dos picos que da nombre al pueblo (El nombre shifshawen significa en rifeño “dos cuernos”, en referencia a los dos picos visibles desde la ciudad) nos recuerda al instante el carácter que dio el Islam a muchas calles de pueblos de Andalucía y algunas partes del resto de España en los tiempos de Al-Andalus. No en vano, el pueblo fue creado en 1471 por exiliados musulmanes y judíos desde Al-Andalus, siendo el principal origen, Granada.

Una casa cualquiera en la medina de Chaouen

El zaguan de una casa cualquiera en la medina de Chaouen

La razón principal por la que la medina ha mantenido su estructura original medieval es porque su carácter de ciudad sagrada la mantuvo cerrada a extranjeros hasta la llegada de la ocupación española en 1920. La comunidad judía seguía hablando sefardí y prácticamente desapareció a consecuencia de la creación del Estado de Israel. La ocupación española finalizó en 1956 y hasta entonces había albergado uno de los principales campamentos españoles. En Chaouen encontramos gran numero de hostales (especialmente) y hoteles para dormir. Tenemos el Parador, que es de los pocos sitios donde podremos tomar una cerveza o un combinado con alcohol y que es el típico sitio correcto, pero con poco encanto. Este verano se estaba ampliando con un edificio anexo y lo más destacable es la terraza con piscina y las vistas que esta terraza tiene. Aunque existen otros hoteles, la oferta más destacada la encontramos en hostales. Nosotros estuvimos en el Hostal Gernika, el cual lo llevan dos españoles muy agradables y el hostal en si, era bastante decente. Creo recordar que la doble, con baño en la habitación, estaba en 24 €. Otros sitios reseñables que vimos y no estaban mal (aunque solo les quedaban habitaciones sin baño) eran el Hostal La Castellana y el Hostal Barcelona. Los dos bastante cerca de la plaza Outa Hamman donde están la mayoría de cafés y la kasbah y este último lo recordaré toda la vida por unos ojos negros. Lastima que no nos quedáramos en el.

El gato de mar�a entre pipas

Hay que decir que los ojos de las marroquíes son, para mi gusto, los mas interesantes, atractivos e hipnóticos de las mujeres de todos los países que conozco. Ojos negros y marrones que aguantan una mirada hasta desarmar a cualquiera. Pero bueno, sigamos con Chaouen, que me pierdo. La oferta gastronómica es variada en cuanto a restaurantes, si bien al segundo día el visitante está un poco harto de tanto cous-cous, tajines, etc. y hace por salir del circuito turístico para adentrarse en la ruta de los lugares donde comen los locales para probar sabores distintos y no me refiero solo a la comida. El contacto con los locales es fácil y, siendo tan abiertos y hospitalarios, no es fácil alargar la sobremesa, incluso aprendiendo trucos de magia como nos sucedió. En otras ocasiones como en el Restaurante Granada, en la calle del mismo nombre, acabamos haciéndonos una sesión de fotos por petición de dueño. Creo que influyó que estaba María, aunque conmigo se mostró mas cariñoso.

La barra del restaurante Granada, en la calle del mismo nombre

El carácter del rifeño, y en especial el de los habitantes de Chaouen en lo que hemos conocido, no se diferencia en exceso del de los habitantes de los pueblos de Andalucía, especialmente los de mayor edad. Gente abierta, como decía, agradable en el trato, pausada y reflexiva. Realmente da gusto sentirse como en casa en una cultura diferente e intercambiar experiencias y anécdotas con cualquier camarero, tendero o buscavidas. Para ello es primordial el huir de todo signo que nos marque como turista y rechazar viajes en grupo, guías españoles, comer y dormir en locales enfocados a extranjeros y sobre todo olvidarnos de la postura tipica de altivez del turista. Yo particularmente me siento incomodo tratándome de disfrazar de “local” como hacen muchos, y el hecho de vestir como visto en mi ciudad, me hace mas difícil pasar esa barrera, pero después de un rato de conversación el ambiente se relaja y resulta mucho mas enriquecedor.

El clima es similar al de cualquier pueblo de la Alpujarra, frío en invierno con incluso nevadas y fuerte calor en verano. No es extraño alcanzar los 40º C. Según me comentaron los dueños del Gernika, la mejor época para visitar la ciudad es en torno a noviembre y febrero y obviamente olvidarnos de puentes si queremos estar mas tranquilos que en verano, semana santa o el macropuente de la Constitución/Inmaculada. En agosto, cuando estuvimos, había bastante gente aunque siempre es mejor que una calle de Torremolinos o las playas de Benidorm, aunque todo va por barrios. Conviene llevar ropa cómoda y especialmente zapato cómodo, dado que el pavimento empedrado en muchos casos y la pendiente del pueblo puede jugar una mala pasada para los más sedentarios. Para los amantes del trekking, hay varias rutas, de hasta 30 kms. o mas con parajes impresionantes como las montañas que rodean la localidad, alguna aldea cercana, la que lleva a la reserva natural del Jebel Buhasen desde Dardara o el Puente de Dios (arco natural de 35 metros de altura, la cascada de Oued Kelaa, un lugar ideal como punto de partida para realizar rutas de senderismo hacia el parque nacional de Talasemart. Una visita cortita interesante es el subir la colina cercana para visitar la mezquita abandonada. Es frecuente encontrar jóvenes fumando kif o familias comiendo y disfrutando del paisaje.

La mezquita abandonada en un monte cercano, preside Chaouen

Lo intrincado de las calles no hace difícil el caminar por las calles y tomando como referencia la plaza Outa Hammam y teniendo en cuenta que la medina es alargada y mas o menos estrecha, nos podemos perder sin miedo a no encontrar la salida. El tamaño es bastante manejable y en cualquier caso, preguntando se llega a Roma. Muchos de los habitantes hablan español con facilidad y el resto o lo farfulla, o nos entendemos fácilmente por signos. Como hemos dicho, el origen común de Al Andalus, hace que las calles no nos sean en absoluto desconocidas y cualquier pasaje o esquina nos recuerda el legado que los musulmanes dejaron en España.

El parecido con las calles de determinados pueblos andaluces es sorprendente

Otra visita obligatoria es a la kasbah o alcazaba. Recientemente restaurada con la ayuda de la Junta de Andalucía (Es sorprendente ver la cantidad de ayudas, generalmente a proyectos culturales por parte de la Junta) alberga un pequeño y modestísimo museo etnológico con trajes populares antiguos, fotos, alguna joya, armas e instrumentos musicales, pero lo realmente interesante en si es la construcción y la historia que envuelve. Construida por Moulay Ismail en el S. XVII y para defender a ciudad, fue donde los españoles encerraron a Abd El-Krim (Abdelkrim Al-Jattabi) en 1926 después de haber llegado a crear la Republica del Rif y haber hecho que fuera uno de los principales personajes que modificaron la historia reciente de España con la batalla de Annual. Cierro este articulo con esta foto con la esperanza que alguna Autoridad Marroquí me invite a cambio de cederles esta foto para cartel turístico de Chaouen, je, je.

El pueblo es un deleite para la vista